3e HIST Leçon La France dans la guerre
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Leçon à recopier : La France dans la guerre (1939-1945)
INTRODUCTION :
La France déclare la guerre à l’Allemagne le 3 septembre 1939 et mobilise ses troupes le long de la Ligne Maginot. Jusqu’au 10 mai 1940, la ligne de front est stable, c’est « la drôle de guerre ». L’invasion allemande entraîne la débâcle de l’armée française et met sur les routes les populations civiles qui fuient devant l’avancée ennemie, c’est l’Exode. Le 17 juin 1940, le Maréchal Pétain devient chef du gouvernement et appelle à cesser les combats. L’armistice est signé le 22 juin 1940.
I) La collaboration avec l’Allemagne Nazie
La France vit à l’heure allemande sous l’Occupation. Le 10 juillet, le Maréchal Pétain obtient les pleins pouvoirs, c’est la fin de la IIIe République. Le nouveau régime se nomme l’Etat Français : le Maréchal Pétain l’exerce depuis Vichy (Régime de Vichy) où le gouvernement français s’est réfugié. Il s’engage alors dans une politique de collaboration avec l’Allemagne et gouverne sur la partie sud de la France appelée Zone Libre (envahie par les Allemands en 1942).
La collaboration parait imposée par l’Allemagne car la France a perdu : elle doit payer des indemnités et la majeure partie de la production du pays est envoyé en Allemagne. De plus, des milliers de Français sont prisonniers de guerre en Allemagne. Toutefois, le Maréchal Pétain, qui rencontre Hitler le 12 octobre à Montoire, surclasse et devance les demandes allemandes car il partage une grande partie de l’idéologie nazie. Son entourage est composé de collaborationnistes. Le Maréchal Pétain veut redresser la France autour d’une idéologie fondée sur des valeurs traditionnelles (extrême-droite) : Famille, Travail, Patrie (Devise). Le monde rural est idéalisé dans ce qui devient la Révolution Nationale.
Le nouveau régime est aussi antisémite : la collaboration économique se double d’une collaboration idéologique. En octobre 1940, des lois antisémites excluent peu à peu les Juifs de l’espace public. Ensuite, ces derniers sont victimes des rafles (billet vert, Vel’d’hiv en juillet 1942) : ils sont arrêtés puis déportés vers les centres de mise à mort après un passage par les camps de transit de Drancy ou de Pithiviers. Les Juifs étrangers sont les premières victimes puis les Juifs français. Ils sont pourchassés par la GESTAPO et par la Milice (organisation française d’extrême-droite).
Le Service du Travail Obligatoire (STO) oblige les jeunes Français à partir travailler en Allemagne à partir de 1943. Beaucoup sont réfractaires et gonflent les rangs de la Résistance.
II) des résistances à la Résistance
Dès 1940, des Français(e)s s’opposent à l’Occupation : ils cachent des aviateurs anglais, commencent à fournir des renseignements. Une partie a entendu l’Appel du Général de Gaulle prononcé le 18 juin 1940 et cherche à rejoindre l’Angleterre où se forment les Forces Françaises Libres (FFL).
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